rencontre avec le dragon mu Les sociétés amérindiennes des Petites Antilles XVIe-XVIIe siècles.

par rencontre corse bastia Benoît Roux

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  • Résumé

    rencontres internationales 2009 dating femme la teste de buch L'histoire des « expansions » européennes est peuplée d'ethnonymes dont l'évocation seule suffit à figurer les confins naturels de la « civilisation » et à résumer les espoirs déçus des empires coloniaux. Autant de noms « exotiques » que l'on prononce, tels des emblèmes de la résistance autochtone opposée à tout effort de conquête. « Caraïbes » est de ceux-là qui, sitôt entrés dans les chroniques européennes de la découverte, ont été érigés en quasi légende. Or, au-delà des discours hérités et convenus, que savons-nous de ces Indiens caraïbes, de leurs logiques, de leurs pratiques, de leurs représentations sociales, ou des relations qu'ils entretiennent avec les Français au XVIIe siècle ? À dire vrai, fort peu de choses. Ces questions, bien que sorties des mortes-eaux de l'histoire coloniale, n'ont suscité que peu d'intérêt chez les caribéanistes. Elles n'ont été qu'effleurées dans des monographies centrées sur telle ou telle île, ou dans des ouvrages consacrés à l'occupation archéologique de l'archipel. C'est en écho à ce constat un peu trop vite entériné qu'a pris forme le projet d'écrire une histoire de la cohabitation entre les Français et les Indiens caraïbes au XVIIe siècle. La présente recherche aspire donc non seulement à apporter un éclairage sur ce chapitre, mais également à désenclaver des histoires généralement séparées dans la production scientifique, alors qu'elles apparaissent indissociables : d'une part, ce sujet relève de l'histoire coloniale, au sens le plus moderne du terme ; d'autre part, cette enquête esquisse une histoire indienne des Petites Antilles au XVIIe siècle. Par-delà la mise au jour d'une réalité enfouie, nous voudrions proposer que cette intersection d'histoires, jusqu'ici trop peu mêlées, conduise à historiciser les cadres de référence et nous amène à revoir les grilles d'analyse, en tenant compte des réflexions développées par l'ethnologie et l'archéologie, afin d'éviter la production d'un discours vainement narratif. Les circulations et les échanges entre Amérindiens, Européens et Africains, où priment le facteur humain, seront par conséquent au cœur de l'intrigue.

  • Titre traduit

    rencontres pour amitie rencontres gratuites dans le 63 The amerindian societies of the Lesser Antilles (16th-17th centuries).


  • Résumé

    buytendijk rencontre rencontre du deuxième tac In the story of European expansion, a lot of ethnonym are synonymous with barbarism (at variance with civilization) or failure of the colonial empire. These “exotic” demonym became symbols of the resistance of the natives against any attempt of conquest. “Caraïbes” (Caribs) is one of these name which entered the legend from 1492. But beyond the inherited and agreed discourses, what do we know about these Caribs, of their logics, their practices, their social representations, or their relations with the French settlers during the 17th century? We know next to nothing about these Indians, in spite of the historiographic revival which knew the colonial history during these last decades. The Caribs are generally evoked in works focused on such or such island, or in archaeological books dedicated to the long-time occupation of the archipelago. On the basis of this observations, I decided to dedicate my PhD to the history of the cohabitation between French Caribs in the 17th century. This project is also an opportunity to open up different historiographical approaches generally separated in the scientific production: colonial history and native history. To do it, I shall adopt some tools from the archaeology and ethnology.